Je viens de dégotter une version numérique d’une édition bilingue anglais -persan du Divân d’Hâfez de Chiraz. Je vais ainsi pouvoir franchir un pallier en terme de snobisme : non seulement citer sur ce blog des vers dans une langue que je ne parle ni ne comprends (ce que je fais depuis longtemps) mais afficher des citations écrites dans un alphabet que je suis incapable de déchiffrer.