Convergence de l’arithmomanie que j’ai plusieurs fois confessée ici et de ma tendance à noter des correspondances intergénérationnelles (« oh j’ai l’âge qu’avais mon père lors de tel événement », « mon fils a aujourd’hui l’âge que j’avais quand etc. »), j’ai pris conscience, à quelques heures de ne plus avoir pour âge un nombre premier, que la prochaine fois que je bénéficierai de cette grâce, j’aurai l’âge qu’avait mon père quand il est mort.