Étiquettes

, ,

Quant à toi, mon cher Arkadi, ne nous en veuille pas ; des gens intelligents, tu en trouveras toujours, mais qui t’aimera, si nous ne sommes pas là ?

C’est justement pourquoi l’amour des parents est immoral, maman : il est immérité. Et l’amour doit être mérité.

Tu le mériteras plus tard, en attendant on t’aime gratis.

Dostoïevski, L’adolescent, trad. Pierre Pascal, Folio, p. 284