— Tu n’es jamais allé aux dîners de l’amicale du lycée ?

— Si, au début, mais avec les enfants c’est devenu compliqué. … Mais tu as raison je devrais faire un effort. … Je suis vraiment nul pour les relations sociales.

— En plus au lycée tout le monde t’adore, je ne sais pas si t’es au courant

— Il faudra que je remercie les collègues de m’épargner les manifestations importunes d’adoration.

— Comme tu es discret et que tu n’es dans aucune embrouille, tu n’as pas d’ennemi.

— En passant de « tout le monde t’adore » à « personne ne te déteste », on s’est sûrement rapproché de la vérité. Mais bon n’être détesté de personne c’est un symptôme d’insignifiance.