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Restons en terre germanique mais délaissons la variété pour revenir aux compositeurs classiques.

Commençons par le Lerchengesang de Felix Mendelssohn sur des paroles du poète Ludwig Uhland (c texte est aussi connu comme le Lied des Gefangenen, titre sous lequel il a été mis en musique par des compositeurs de moindre envergure).

Wie lieblicher Klang!
O Lerche! dein Sang,
Er hebt sich, er schwingt sich in Wonne.
Du nimmst mich von hier,
Ich singe mit dir,
Wir steigen durch Wolken zur Sonne.

O Lerche! du neigst
Dich nieder, du schweigst,
Du sinkst in die blühenden Auen.
Ich schweige zumal
Und sinke zutal,
Ach! tief in Moder und Grauen.

La traduction en français est disponible ici.

Découvrons ensuite le Lerchengesang de Johannes Brahms. le titre est le même que pour la composition précédente mais le texte n’a rien à voir (les paroles sont d’un certain Carl August Candidus (1817 – 1871) dont je ne sais quoi vous dire car il n’y a pas de notice wikipedia qui lui soit consacré, même en allemand).

Ätherische ferne Stimmen,
Der Lerchen himmlische Grüße,
Wie regt ihr mir so süße
Die Brust, ihr lieblichen Stimmen!

Ich schließe leis mein Auge,
Da ziehn Erinnerungen
In sanften Dämmerungen,
Durchweht vom Frühlingshauche.

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