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« Et, quand Hightower approche, l’odeur de chair grasse et mal lavée et de linge douteux – cette odeur de négligence sédentaire, d’excès de chair statique insuffisamment baignée – est presque trop forte pour  lui [Byron]. En entrant, Byron pense comme il a déjà pensé : « C’est son droit. Ce n’est pas ma façon de vivre mais c’est la sienne et c’est son droit. » Et il se rappelle qu’un jour il avait cru trouver la réponse comme par inspiration. « C’est l’odeur de sainteté. Naturellement, elle nous semble désagréable à nous qui sommes mauvais et souillés de péchés. »

William Faulkner, Lumière d’août
trad. Maurice-Edgar Coindreau, Folio, p. 375

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