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Comme le disait Schopenhauer, « c’est la connaissance des choses de la mort et la considération de la douleur et de la misère de la vie, qui donnent la plus forte impulsion à la pensée philosophique et à l’explication métaphysique du monde ». Il est cependant des absurdités de moindre portée dans notre existence qui n’en donnent pas moins le vertige.

Pourquoi ?

Pourquoi  ? je vous le demande mes chers lecteurs.

Pourquoi ? éclaire moi, ô Dieu omniscient !

Pourquoi certaines personnes, parfois estimables par ailleurs, s’acharnent-elles à traduire l’acronyme SVT, en usage dans l’enseignement secondaire, par l’expression « sciences et vie de la terre », ce qui ne veut rien dire, au lieu d’utiliser l’expression correcte « sciences de la vie et de la terre », qui désigne parfaitement son objet : la biologie et la géologie ? L’usage de l’expression fautive exprime-t-il une adhésion à l’hypothèse Gaïa ? s’explique-t-il par un effet d’attraction du titre du magazine Sciences et vie.

Toujours est-il, mes chers lecteurs, qu’il est de notre devoir de nous opposer à cette aberration. Je vous invite à faire comme moi, la prochaine fois que quelqu’un dira « science et vie de la terre », éclatez d’une indignation qui pétrifie d’effroi l’assistance. Peut-être, ainsi, pourrons nous ramener un peu d’ordre dans le chaos du monde.

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