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On peut comprendre que les gens aient peur lorsque l’on cherche à leur faire peur, qu’ils soient terrorisés par les terroristes. Ils sont cependant assez mal placés, dans ce cas, pour nous servir « l’argument » de la « dictature de l’émotion », surtout lorsque l’on se contente de leur rappeler les exigences du plus froid des formalismes moraux : « ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse », « qu’est-ce qui se passerait si tout le monde faisait comme toi? ».