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« Point n’est besoin du souffle de la brise pour que, du cœur humain, la fleur s’effeuille. Pensé-je aux mois et aux années d’une ancienne tendresse, l’oubli ne saurait abolir aucun mot émouvant autre fois entendu, mais la personne est devenue étrangère à ma vie, et cela est plus triste que l’adieu de la mort. »

Urabe Kenkô, Les heures oisives, XXVI

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