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En réfléchissant aux usages de la communication non ostensive [1] dans mon dernier article consacré aux « attentes  informulées » il m’est revenu en mémoire une anecdote que j’avais lu quelque part sur la toile mais que je n’ai pas réussi à, retrouver.  Il s’agit d’un usage de la communication non ostensive à des fins de vengeance : une femme exaspérée de voir son mari fouiller dans son historique de navigation, avait résolu de laisser trainer des traces de requêtes Google du genre : « mon mari pue de la gueule et je ne sais pas comment lui dire ».

Pour un autre usage un brin malsain de la communication non ostensive, on peut aussi signaler  La clef de Tanizaki.

[1] Pour ceux qui ont la flemme de chercher : il s’agit de faire savoir quelque chose à quelque un  sans montrer qu’on cherche à lui faire savoir.

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