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« Je ne rêve pas de te posséder. A quoi bon? Ce serait une traduction plébéienne de mon rêve. Posséder un corps, c’est être banal. Rêver de le posséder, c’est peut-être encore pire (quoique cela soit difficile) : c’est se rêver banal – horreur suprême. »

F. Pessoa, Le livre de l’intranquillité, §345, p.339

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Cet extrait est le premier élément de la tentative pour éclairer le dilemme évoqué mercredi dernier avec des textes de Pessoa.

J’espère que vous apprécierez la qualité de l’argument proposé.

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