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« Tout ce qui multiplie les nœuds qui attachent l’homme à l’homme le rend meilleur et plus heureux. »

Joseph Joubert, Pensées (10-18 p.4)

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Cet aphorisme a été consciencieusement souligné et accompagné d’une double marque dans la marge… pourtant j’ai bien passé quinze ans à n’en tenir aucun compte!

Un des plaisirs de la relecture des livres – et les recueils d’aphorismes sont de ceux qu’il est plus facile de relire – c’est de retrouver ses propres marques de lecteur et de comparer ce qui nous importait à la première lecture et ce qui nous importe aujourd’hui.

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Pour ce qui est du texte même de Joubert, un détour par l’édition intégrale des Carnets nous apprend qu’il est extrait d’un ensemble de textes écrit entre 1779 et 1783 et constituant les notes préparatoires d’un essai consacré à la Bienveillance Universelle sur lequel Joubert travailla à l’instigation de Diderot mais qu’il ne mena pas à terme.

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