Étiquettes

Le moment du deuxième des trois actes de pénitence annoncés est venu. Ce sera une bien douce pénitence puisqu’elle sonne comme une invitation à la bagatelle.

*

*

Comme beaucoup de personnes je suppose, la première version que j’ai connue de cette chanson est celle de Robert Palmer et UB40. J’en apprécie beaucoup le clip dans lequel les interprètes surjouent à merveille (pieds sur la table, trumpet spinning …) la coolitude qu’expriment les paroles de la chanson.

*

Impossible cette fois encore de faire une revue exhaustive des reprises de cette chanson. J’aime bien la version jazz de Curtis Stigers ; parmi les versions country, je préfère celle de Kris Kristofferson à celle d’Hank Williams Jr (le fils du Bachelor till I die). Parmi les interprétations féminines, on peut signaler celle de Nora Jones  et celle de Linda Ronstadt apparentées aux styles sus-mentionnés. Mais la version de Marianne Faithfull dans un style très … Marianne Faithfull est peut-être plus intéressante par sa manière étrangement inquiétante de nous chanter « you don’t have to worry anymore » ou « you dont’ have to be afraid ».